CE QUE J'ESSAIE D'EXTRAIRE DE LA CHINE... Mon e.e.c/ Essai-Extrait-Chine
(Il y a deux choses dont il est difficile de s'extirper, son devoir et ses origines. Les deux doivent-ils forcément rentrer en conflit. C'est ce que je tente d'élucider dans ma démarche personnelle...)
8 juillet 2009. Ecrire mes mémoires de Chine et de Taiwan en même pas trois mois. Cela fait grandiloquent, mais je ne vois pas d'autres mots. Vous aurez l'occasion d'y voir à redire, ne vous en faites pas! Au cas où...
Après quelques réactions naturelles au décalage horaire, je retrouve les émeutes de plus en plus fréquentes en Chine vues de Taipei, dans la presse surtout. Néanmoins je pense avoir l'impression d'un correspondant local de manière audio. 5h22
9 juillet 2009... Je lis la presse d'hier.
2009年7月9日 星期四
2009年7月8日 星期三
Deuxième sortie à DS de la semaine + 2,3 minutes
Je rentre avant onze heures trente du matin. ㄊㄊㄊㄊㄊㄊㄊㄊㄊㄊㄊㄊ!Il est 11h45 et nous sommes le 8 à Taiwan, j'écris cela en chinois. 我十一點之前回來家. 現在十一點四十五七月八日.我正在用中文寫下來這個也太短的信... Cela me prends 14 minutes. C'est plein de fautes. Il fait une chaleur soutenue. 我買了一點沙魚, des tranchettes on pourrait dire, pour 25 dol. J'ai répondu à Ming-Feng qui semblait m'inviter informellement à son mariage, mais j'ai l'impression qu'il ne répondera pas à mes considérations. Je n'ai pas son numéro de téléphone depuis le début de l'année, en fait bien après. Je l'avais encore appelé fin avril. Anniversaire de Sudjith et manifestations pro-Tibet le même jour... N'empêche qu'il m'a manqué de respect + j'aimerais lui dire avant. J'ai retrouvé mon permis de conduire. Chri m'a répondu sur Hi5. J'ai mis la première plage de Hazelnut(s) & Chocolate BEWITCHED en boucle... Le player rend l'âme. Celui lui va bien,,, Je mange mon poisson et lance la recherche sur le pain. Reprendre La part manquante. Je pense que c'est la sonnerie automatique de rappel qui a lancé sa rengaine ce matin, je n'ai pas regardé, ai payé. La boutique à côté de Taiwan Bank ouvre à 11heures seulement. A ce moment-là j'avais aussi réglé mon loyer de 7,500 N.T. Matin calme.\
Je me suis baladé dans Danshui sous ole soleil de plomb, Wei Shang Suo et terrain de sport, fly-over emprunté pour la 1ère... Welcome, 25 n.t déjà écrit. Première grande bouteille d'eau hier. Je maigris, des légumes, un SUBWAY?
Travail-recherche. Plus tard SKYPE dans la soirée. Bu hao de hui yi... Lettre à Pin Xiu? Reprendre le tour, pas fameux... (se, la forme). Re-rédigé à 12h17, midi quoi. Frigo vide, envie de micro-onde. Date du DC de Pina Bausch, informer Wen-Lily. En grand rangement, un sentiment soudain...
Je me suis baladé dans Danshui sous ole soleil de plomb, Wei Shang Suo et terrain de sport, fly-over emprunté pour la 1ère... Welcome, 25 n.t déjà écrit. Première grande bouteille d'eau hier. Je maigris, des légumes, un SUBWAY?
Travail-recherche. Plus tard SKYPE dans la soirée. Bu hao de hui yi... Lettre à Pin Xiu? Reprendre le tour, pas fameux... (se, la forme). Re-rédigé à 12h17, midi quoi. Frigo vide, envie de micro-onde. Date du DC de Pina Bausch, informer Wen-Lily. En grand rangement, un sentiment soudain...
2009年7月7日 星期二
06/05/91 Bérengère
Crozal (pas de~), c'est le six mai ou...? Une adresse à Taipei, c'est sûr pas contre.
Non, c'est "de" et Crozals!
Non, c'est "de" et Crozals!
2009年6月29日 星期一
Nomination des zones
Zone 2 c'est la FR.
Histoire d'ours polaire....
Zone 3, illisible. Portable de Mum en:
deux, bien sûr.
Histoire d'ours polaire....
Zone 3, illisible. Portable de Mum en:
deux, bien sûr.
2009年6月28日 星期日
Like S. McQueen
http://www.dailymotion.com/video/x2sd9_sheryl-crow-steve-mcqueen_music
Well I went to bed in memphis
And I woke up in hollywood
I got a quarterIn my pocket
And Id call you if I could
But I dont know whyI gotta fly
I wanna rock and roll this party
I still wanna have some fun
I wanna leave you feeling breathless
Show you how the west was won
But I gotta flyI gotta fly o[chorus:]
Like steve mcqueen
All I need is a fast machine
Im gonna make it all right
Like steve mcqueen
Underneath your radar screen
Youll never catch me tonite
I aint takin shit off no one
Baby that was yesterday
Im an all american rebel
Making my big getaway
Yeah you know its time
I gotta fly[chorus]
We got rockstars in the whitehouse
All our popstars look like porn
All my heroes hit the highway
They dont hang out here no more
You can call me on my cell phone (you can call me anytime)
You can page me all night long
But you wont catch this freebird
Ill already be long gone
Like steve mcqueen
All we need is a fast machine
And were gonna make it all right
http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=986902,day=2,week=27,year=2009.html
Ai regardé une toute petite partie de cette émission; noté BULLIT, les petites voitures chères à Beineix...
Well I went to bed in memphis
And I woke up in hollywood
I got a quarterIn my pocket
And Id call you if I could
But I dont know whyI gotta fly
I wanna rock and roll this party
I still wanna have some fun
I wanna leave you feeling breathless
Show you how the west was won
But I gotta flyI gotta fly o[chorus:]
Like steve mcqueen
All I need is a fast machine
Im gonna make it all right
Like steve mcqueen
Underneath your radar screen
Youll never catch me tonite
I aint takin shit off no one
Baby that was yesterday
Im an all american rebel
Making my big getaway
Yeah you know its time
I gotta fly[chorus]
We got rockstars in the whitehouse
All our popstars look like porn
All my heroes hit the highway
They dont hang out here no more
You can call me on my cell phone (you can call me anytime)
You can page me all night long
But you wont catch this freebird
Ill already be long gone
Like steve mcqueen
All we need is a fast machine
And were gonna make it all right
http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=986902,day=2,week=27,year=2009.html
Ai regardé une toute petite partie de cette émission; noté BULLIT, les petites voitures chères à Beineix...
2009年5月25日 星期一
La 1ère HRE
Première heure:
Je me rends sur la route de la cascade de Jiu Fen. Jing Gua Shi, un couple s'arrête pour me descendre à l'intersection du bord de mer qui mène soit vers Jilong à gauche soit vers Fulong à droite. C'est le premier stop aussi en descendant du bus que j'ai pis à Taipei centre en face du grand magasin Sogo qui jouxte la station qui sert de joonction entre les deux premières lignes de métro construites dans cette agglomération ( Ligne de Muzha et celle de Kunyang-Yongning). De Zhongxiao fuxing j'ai payé 95 dollar à Jilong Keyun (Compagnie de bus inter-communal de Jilong). Mon point de retour sera un train sur la ligne feroviaire Jilong (mer) et Zhongli (montagne). Le système ferovier à Taiwan étant aussi complexe que le réseau de bus, je m'efforcerai durant ces 52 heures qui suivent de n'évoquer que très rarement ces deux moyens de transport pour ce tour de l'île et pour ainsi dire ne les utiliserai jamais. C'est ma contrainte de base. Par contre je vais explorer une partie du réseau routier et autoroutier. Pas la moindre trace de chemins de randonnées non plus en dehors de quelques plages atypiques de la côte est sur l'océan pacifique, tele est ma direction première à la quelle je me tiendrai sans surprise. Avant la fin de cette première heure un deuxième stop pour Fulong obtenu immédiatement: le premier camionneur pour arriver à cette station balnéaire avant la nuit qui tombe aux alentours de 18h30-19h.
Je me rends sur la route de la cascade de Jiu Fen. Jing Gua Shi, un couple s'arrête pour me descendre à l'intersection du bord de mer qui mène soit vers Jilong à gauche soit vers Fulong à droite. C'est le premier stop aussi en descendant du bus que j'ai pis à Taipei centre en face du grand magasin Sogo qui jouxte la station qui sert de joonction entre les deux premières lignes de métro construites dans cette agglomération ( Ligne de Muzha et celle de Kunyang-Yongning). De Zhongxiao fuxing j'ai payé 95 dollar à Jilong Keyun (Compagnie de bus inter-communal de Jilong). Mon point de retour sera un train sur la ligne feroviaire Jilong (mer) et Zhongli (montagne). Le système ferovier à Taiwan étant aussi complexe que le réseau de bus, je m'efforcerai durant ces 52 heures qui suivent de n'évoquer que très rarement ces deux moyens de transport pour ce tour de l'île et pour ainsi dire ne les utiliserai jamais. C'est ma contrainte de base. Par contre je vais explorer une partie du réseau routier et autoroutier. Pas la moindre trace de chemins de randonnées non plus en dehors de quelques plages atypiques de la côte est sur l'océan pacifique, tele est ma direction première à la quelle je me tiendrai sans surprise. Avant la fin de cette première heure un deuxième stop pour Fulong obtenu immédiatement: le premier camionneur pour arriver à cette station balnéaire avant la nuit qui tombe aux alentours de 18h30-19h.
2009年5月10日 星期日
Les grands rangements
Mon voyage à Xiamen (dont je ne suis pas sorti pendant trois jours) via Jinmen a commencé comme cela à l'aéroport domestique de Taipei-Songshan...
Didier Bernard 於 4月14日 11:40 留言 à l'adresse d'un autre Didier, lui cette fois en France.
Merci de ta rpse. Je suis a l'aeroport domestique de TP en ce moment. Je passe faire un tour dans le Fujian... Dest. Kinmen. 11h45, 50 mn de vol. Je continuerai a regarder vos travaux a tous les deux. Pour FV je cherche d'autres moyens que son FB. J'essaie d'etablir des "ponts". C assez intense pour moi, ici & maintnt. J'y vais...
Ensuite, j'attrape immédiatement un bus payant qui m'emmène à la ville principale de l'île de Jinmen, la bien nommée Jincheng, comme la dernière fois (et 1ère) où je m'étais rendu sur ces lieux (shang ci). Le numéro importe/diffère peu, le 1 ou le 3A, je crois me souvenir. Il part à l'arrivée vers 13h de mon avion en provenance de TP donc et atteint le terminus à peine vingt minutes plus tard. Impeccable.
---------------------------------------------------------------------------------------
Je suis dans les grands rangements chez moi à Danshui. Je ne sais pas comment m'y prendre,mais je me lance. Juan qui n'appelle jamais à l'heure exacte de son break ne l'a pas fait à 13h et je doute qu'elle ne le fasse pas plus à 13h30. Après, dans l'après-midi j'aurais un coup de fil. Donc je me lance, je me suis lancé. Comment décrire cet état, quand on a l'impression de ne pas vraiment vivre chez soi, mais dans ses fantasmes, une espèce de fétichisme? Des boîtes, comme je viens de trouver le moyen de voir la totalité de "Belle de Jour" obtenu en copie à Xiamen, non censuré, avec tout simplement la fonction coché oui des commentaires d'un expert fournie dans les Extras(c'est vraiment extra!), où il est expliqué que le fétichisme est un paliatif à la peur de la castration, je commence par là, ces boîtes... Cette énumération risque d'être longue, mais j'en ai besoin non pas tant comme un désir exhibitionniste que pour me forcer à me rappeler (je pense à Away With Words, Beer=Sugar=Memory de C. Doyle)que cela doit être fait maintenant ou jamais dans une certaine quiétude, et pourquoi pas en garder un trace au fil du processus, ou bien dans l'inquiètude profonde du "si ce n'est maintenant, alors quand...?".
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J'ai ramené quelques éléments de design à la suite de ce mini-séjour à Xiamen. Cela consiste d'abord en quatre coffrets destinés à contenir eux-mêmes des boîtes d'allumettes... Chacune d'elles que j'ai choisi représente un figure historique importante ou mouvement de la période actuelle des bouleversements successifs qui ont eu lieu en Chine. Chaque coffret coûte 15 yuan, au total 60. Je n'ai pas trouvé de musique nouvelle, ni aucun film chinois ou autres récents intéressants. Rien que des classique. Un magazine intitulé SOGUIDE Issue57 (mars09) qui fait référence à Xiamen, à Agnès B. etc, à l'occasion de la découverte d'un mall dans la périphérie du centre de Xiamen, bien loin d'où je résidais, le mal nommé 'SM', enfin cela aide à s'en rappeler pour les occidentaux... Rien de sado-maso dans ce centre commercial géant, sauf si vous êtes fauchés, peut-être! Je décline ses articles en scans dès que je peux. Le repas moyen à Xiamen tourne aux alentours de 8-10 yuan, au petit déjeuner, excellent congee pour 6 yuan voire moins. L'eau reste chère, mais plus comme c'était le cas auparavant plus que la bière.
1/qing chao huang di; 2/ CHIANG KAI-SHEK (Jiang Jie-shi); La boîte de prod design est probablement Hongkongaise; 3/? Que des caractères que je n'arrive pas à lire, choisi pour le motif; 4/ Mao jeune et sa casquette étoilée...
--------------------------------------------------------------------------------------
Boîte à tiroirs (4) en plastique. a4 intimate box. Upper level: numéro de Jeff. Magazine encore... Fil dentaire. KH (Gaoxiung) ALS(?) KD(Kending) 02/'08. Fapiao de Ort'mart: 96/07/22: 2007=460 n.t. Un morceau de corail usé et poli. ALS, pour Alishan.
Didier Bernard 於 4月14日 11:40 留言 à l'adresse d'un autre Didier, lui cette fois en France.
Merci de ta rpse. Je suis a l'aeroport domestique de TP en ce moment. Je passe faire un tour dans le Fujian... Dest. Kinmen. 11h45, 50 mn de vol. Je continuerai a regarder vos travaux a tous les deux. Pour FV je cherche d'autres moyens que son FB. J'essaie d'etablir des "ponts". C assez intense pour moi, ici & maintnt. J'y vais...
Ensuite, j'attrape immédiatement un bus payant qui m'emmène à la ville principale de l'île de Jinmen, la bien nommée Jincheng, comme la dernière fois (et 1ère) où je m'étais rendu sur ces lieux (shang ci). Le numéro importe/diffère peu, le 1 ou le 3A, je crois me souvenir. Il part à l'arrivée vers 13h de mon avion en provenance de TP donc et atteint le terminus à peine vingt minutes plus tard. Impeccable.
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Je suis dans les grands rangements chez moi à Danshui. Je ne sais pas comment m'y prendre,mais je me lance. Juan qui n'appelle jamais à l'heure exacte de son break ne l'a pas fait à 13h et je doute qu'elle ne le fasse pas plus à 13h30. Après, dans l'après-midi j'aurais un coup de fil. Donc je me lance, je me suis lancé. Comment décrire cet état, quand on a l'impression de ne pas vraiment vivre chez soi, mais dans ses fantasmes, une espèce de fétichisme? Des boîtes, comme je viens de trouver le moyen de voir la totalité de "Belle de Jour" obtenu en copie à Xiamen, non censuré, avec tout simplement la fonction coché oui des commentaires d'un expert fournie dans les Extras(c'est vraiment extra!), où il est expliqué que le fétichisme est un paliatif à la peur de la castration, je commence par là, ces boîtes... Cette énumération risque d'être longue, mais j'en ai besoin non pas tant comme un désir exhibitionniste que pour me forcer à me rappeler (je pense à Away With Words, Beer=Sugar=Memory de C. Doyle)que cela doit être fait maintenant ou jamais dans une certaine quiétude, et pourquoi pas en garder un trace au fil du processus, ou bien dans l'inquiètude profonde du "si ce n'est maintenant, alors quand...?".
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J'ai ramené quelques éléments de design à la suite de ce mini-séjour à Xiamen. Cela consiste d'abord en quatre coffrets destinés à contenir eux-mêmes des boîtes d'allumettes... Chacune d'elles que j'ai choisi représente un figure historique importante ou mouvement de la période actuelle des bouleversements successifs qui ont eu lieu en Chine. Chaque coffret coûte 15 yuan, au total 60. Je n'ai pas trouvé de musique nouvelle, ni aucun film chinois ou autres récents intéressants. Rien que des classique. Un magazine intitulé SOGUIDE Issue57 (mars09) qui fait référence à Xiamen, à Agnès B. etc, à l'occasion de la découverte d'un mall dans la périphérie du centre de Xiamen, bien loin d'où je résidais, le mal nommé 'SM', enfin cela aide à s'en rappeler pour les occidentaux... Rien de sado-maso dans ce centre commercial géant, sauf si vous êtes fauchés, peut-être! Je décline ses articles en scans dès que je peux. Le repas moyen à Xiamen tourne aux alentours de 8-10 yuan, au petit déjeuner, excellent congee pour 6 yuan voire moins. L'eau reste chère, mais plus comme c'était le cas auparavant plus que la bière.
1/qing chao huang di; 2/ CHIANG KAI-SHEK (Jiang Jie-shi); La boîte de prod design est probablement Hongkongaise; 3/? Que des caractères que je n'arrive pas à lire, choisi pour le motif; 4/ Mao jeune et sa casquette étoilée...
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Boîte à tiroirs (4) en plastique. a4 intimate box. Upper level: numéro de Jeff. Magazine encore... Fil dentaire. KH (Gaoxiung) ALS(?) KD(Kending) 02/'08. Fapiao de Ort'mart: 96/07/22: 2007=460 n.t. Un morceau de corail usé et poli. ALS, pour Alishan.
2009年5月9日 星期六
... parfois, oui, PARFOIS! (X_times, by season, etc.)
Parfois il faut un certain courage, une lucidité, pour faire l'état des lieux, celui des choses les plus courantes comme générales.
Ainsi on peut voir le flou qui règne sur certains domaines. On croit savoir -là où l'on parle- là où l'on connaît seulement. Sinon faut-il se taire comme dit l'adage, "celui qui connaît parle, celui qui sait...". En cela c'est intéressant à un certain moment de s'enregistrer pas par narcissisme du tout ou pas uniquement. La plupart du temps j'aime à regarder puis photographier "à tire-larigot" sans parler, comme on s'arime à un bar sans compter les verres. Fixer la barrer haut, un peu trop parfois, abstraitement. Un autre langage, là clairement différent. J'ai besoin d'être bavard parfois, le suis-je tout le temps, même lorsque je me tais, c'est fort possible (à partir d'un moment difficilement définissable, un point de non-retour)!
Ainsi on peut voir le flou qui règne sur certains domaines. On croit savoir -là où l'on parle- là où l'on connaît seulement. Sinon faut-il se taire comme dit l'adage, "celui qui connaît parle, celui qui sait...". En cela c'est intéressant à un certain moment de s'enregistrer pas par narcissisme du tout ou pas uniquement. La plupart du temps j'aime à regarder puis photographier "à tire-larigot" sans parler, comme on s'arime à un bar sans compter les verres. Fixer la barrer haut, un peu trop parfois, abstraitement. Un autre langage, là clairement différent. J'ai besoin d'être bavard parfois, le suis-je tout le temps, même lorsque je me tais, c'est fort possible (à partir d'un moment difficilement définissable, un point de non-retour)!
2009年5月5日 星期二
Où j'en suis avec "Machinalement, La (ma...) Chine?
Un œil de retard... Une œillade! She'll come, she'll groove, but she won't stake her life on you... 9h30 à Danshui, les vingt-un jours à Mo Tian commencent. Cours à 10hres et tjrs les mots-clefs!
2009年4月28日 星期二
Rentrée à Taipei
Je me connecte à 2h44 am. J'ai un message comme quoi tout s'est bien passé pour mon père qui a attendu plus d'une semaine pour se faire opérer d'une vertèbre félée.
Juan s'attache plus à un naufrage d'un bateau tradditionnel chinois qui a échoué lors d'une traversée mythique du Pacifique, genre Kontiki, qu'à la fièvre ou grippe porcine qui redémarre. On avait déjà parlé des porcs à l'époque des grippes aviaires et peut-être même du SRAS... Il faut dire les deux petits cochons noirs et roses de sa soeur reçu à son mariage le week-end dernier se passeraient bien à vrai dire d'une telle publicité. C'est dans la montagne, c'est loin. Enfin presque tout l'inverse pour les Etats-Unis qui ont la distance proportionnellement inversée de proximité à leur tour de la source du foyer que nous avions ici lors des épidémies qui ont eu du mal à prendre leur relais en pandémies à lépoque... Cela sera-t-il le cas cette fois. Je note que quatre jours après le début de l'alerte, en fait je ne regardais pas les nouvelles vendredi juaqu'à samedi tard à cause d'un problème de plombs qui avaient sauté, donc peut-être plus, Hongkong qui a son expérience dans de tels cas parle déjà d'un esituation où la transmission d'homme à homme et pas seulement d'animal où de personnes proches où présentes à la source du foyer est déjà presque assurée. Pourtant comme chaque fois pour ne pas catastropher les gens et créer un panique générale les nbouvelles parlent encore très peu de ce point crucial et pour cause. Le WHO a néanmoins déclaré que la contagion mondiale ne peut plus être évitée et est en route. Une affaire de semaine pour l'Asie à moins d'une chance inouïe. Peut-on déjà faire des prognostiques macabres du premiers pays qui se portera successeur du flambeau digne de la psychose qu'avait entrainé le SRAS. un petit ou un grand pays?
En revenant de Kinmen une personne n'arrêtait pas de tousser à côté de moi, les hôtesses à l'atterissage îetait plus afférées à me rappeler de relever mon siège, plateau et débrancher mon mp3 que de lui fournir un masque. C'était il y a plus de dix jours, j'y repennse après coup. Pour enchaîner aussi je viens de racheter deux journaux aujourd'hui seulement pour les indications et une photos entre les deux plus grandes éditions de langue anglaise ici... Le dernier que j'avais eu en mains parlaient de seringues et de distribution de préservatifs près d'écoles, un autre problème majeur de santé.
En parallèle de ces nouvelles internationales, un enfant ébouillanté de 10 mois des mains de son père de sang dans un débat sur la peine de mort et les remords, succombant très vite à ses blassures.
La mère de Juan qui est assistante médicale, plus dans un hôpital dernièrement, est rentrée dans prévenir, elle ronfle moins que d'habitude. C'est le froid entre elles, moins ça serait l'éclatement. Je suis etre les deux, dans le vif du sujet. On a jamais parlé de contamination en périodes critiques, celles-ci Juan d'ailleurs de par son jeune âge, les à peine connu. Elle me semble avoir clairement fait l'amalgame en chinois devant moi entre le SRAS et la source de foyer aviaire de la grippe du même nom. C'est vrai qu'il y a eu un doute à certaine période. On est pas encore rentrés dans ce sujet épineux. Il serait juste question d'hygiène dans un premier temps, puis d'acheter des masques très vite... J'ai déjà vécu cela en long et en large si bien que je me souviens mieux de la première épidémie de Sras où je n'ai ni quitté Taiwan, Hongong ni même la Chine où j'ai même transité à ce m oement précis avec les dates inscrites sur mon ancien passeport, que de la seconde aviaire (où éatais-je à ce moent-là?)... La troisième qui n'est pas encore vraiment là tout de même risque de trouver le même sort à mes yeux, à moins que..., enfin pas ce soir où je vais me porter volontaire pour acquérir plus d'informations, site du WHO (excluant toujours le fait de séparer Taiwan de la Chine), quotidien espagnol en anglais (ça existe aussi?), et presse française bien sûr.
En allant à Keelong dimanche dernier même topo au fond du car plein de Jiu fen qui m'a coûté 50 dollar le double de l'accoutumée même en carte à réduction en passant, une femme toussait assez fortement, ce fut bref néanmoins. C'est un fait notable que lors des période de changement de temps notables à la saison chaude voire très chaude qui se fait par étapes assez lentes voire réfractaires les gens tombent facilement malades de diverses affections des voies respiratoires bien que le temps soit plus que clément sous ses latitudes, ce qui s'empêche pas la pollution (poussière de sable du nord, etc)par ailleurs. L'erreur des bus qui demandent de passer la carte de transports deux fois sur leur appareils peut survenir à mon avis si la remise à jour a été effectué en fin de trajet (le chauffeur n'ayant pas attendu que vous descendiez par ex. ), sinon je ne mexplique pas d'avoir eu à payer 38 n.t après douze pour un transport local qui ressemblerait plus ainsi à un Ke yun où bus de montagne comme Wulai( prix même moi élevé pour rejoindre Hsindian au terminus, quoi que je commence à avoir un doute depuis le temps...). Je descendais à Jinguashi il est vrai. Vu que je compte partir de là pour mon tour de l'île, je tiens à me renseigner à la montée la prochaine fois. Rien à voir avec la pandémie, sinon comme remède autant que préoccupation du fait d'empruntrer les trransports en commun pour grader la forme et faire de la marche en montagne plus particulièrement, un dilemme difficilement concevable pour qui n'est pas sur place, bien sûr on me répondera il y a le vélo... Trois heures 44, bientôt dans dix minutes.
Je bois un thé de nuit... Je me mets sur le net de l'info dans une minute. Le Mexique, je pense à la Tequila prise près de Gong guan au retour de Kending en 2008, à Rosana et nos voyages à Toulouse, maintenant l'Espagne tient le haut du pavé dans l'actualité européenne. on va voir ça. Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller acheter du Roquefort, la proximité..., avant 2h avec le seul pain en tranches brioché que j'ai trouvé et un pilsen de San Miguel, ceci pour la remise en forme après Kinmen, la Chine, machinalement. Je note "machinalement" aussi, que 'Mutations' comme 'Ma Chine, machinalement' comporte 21 articles avant celui-ci. Rien de plus. Utiliser un correcteur auto
Juan s'attache plus à un naufrage d'un bateau tradditionnel chinois qui a échoué lors d'une traversée mythique du Pacifique, genre Kontiki, qu'à la fièvre ou grippe porcine qui redémarre. On avait déjà parlé des porcs à l'époque des grippes aviaires et peut-être même du SRAS... Il faut dire les deux petits cochons noirs et roses de sa soeur reçu à son mariage le week-end dernier se passeraient bien à vrai dire d'une telle publicité. C'est dans la montagne, c'est loin. Enfin presque tout l'inverse pour les Etats-Unis qui ont la distance proportionnellement inversée de proximité à leur tour de la source du foyer que nous avions ici lors des épidémies qui ont eu du mal à prendre leur relais en pandémies à lépoque... Cela sera-t-il le cas cette fois. Je note que quatre jours après le début de l'alerte, en fait je ne regardais pas les nouvelles vendredi juaqu'à samedi tard à cause d'un problème de plombs qui avaient sauté, donc peut-être plus, Hongkong qui a son expérience dans de tels cas parle déjà d'un esituation où la transmission d'homme à homme et pas seulement d'animal où de personnes proches où présentes à la source du foyer est déjà presque assurée. Pourtant comme chaque fois pour ne pas catastropher les gens et créer un panique générale les nbouvelles parlent encore très peu de ce point crucial et pour cause. Le WHO a néanmoins déclaré que la contagion mondiale ne peut plus être évitée et est en route. Une affaire de semaine pour l'Asie à moins d'une chance inouïe. Peut-on déjà faire des prognostiques macabres du premiers pays qui se portera successeur du flambeau digne de la psychose qu'avait entrainé le SRAS. un petit ou un grand pays?
En revenant de Kinmen une personne n'arrêtait pas de tousser à côté de moi, les hôtesses à l'atterissage îetait plus afférées à me rappeler de relever mon siège, plateau et débrancher mon mp3 que de lui fournir un masque. C'était il y a plus de dix jours, j'y repennse après coup. Pour enchaîner aussi je viens de racheter deux journaux aujourd'hui seulement pour les indications et une photos entre les deux plus grandes éditions de langue anglaise ici... Le dernier que j'avais eu en mains parlaient de seringues et de distribution de préservatifs près d'écoles, un autre problème majeur de santé.
En parallèle de ces nouvelles internationales, un enfant ébouillanté de 10 mois des mains de son père de sang dans un débat sur la peine de mort et les remords, succombant très vite à ses blassures.
La mère de Juan qui est assistante médicale, plus dans un hôpital dernièrement, est rentrée dans prévenir, elle ronfle moins que d'habitude. C'est le froid entre elles, moins ça serait l'éclatement. Je suis etre les deux, dans le vif du sujet. On a jamais parlé de contamination en périodes critiques, celles-ci Juan d'ailleurs de par son jeune âge, les à peine connu. Elle me semble avoir clairement fait l'amalgame en chinois devant moi entre le SRAS et la source de foyer aviaire de la grippe du même nom. C'est vrai qu'il y a eu un doute à certaine période. On est pas encore rentrés dans ce sujet épineux. Il serait juste question d'hygiène dans un premier temps, puis d'acheter des masques très vite... J'ai déjà vécu cela en long et en large si bien que je me souviens mieux de la première épidémie de Sras où je n'ai ni quitté Taiwan, Hongong ni même la Chine où j'ai même transité à ce m oement précis avec les dates inscrites sur mon ancien passeport, que de la seconde aviaire (où éatais-je à ce moent-là?)... La troisième qui n'est pas encore vraiment là tout de même risque de trouver le même sort à mes yeux, à moins que..., enfin pas ce soir où je vais me porter volontaire pour acquérir plus d'informations, site du WHO (excluant toujours le fait de séparer Taiwan de la Chine), quotidien espagnol en anglais (ça existe aussi?), et presse française bien sûr.
En allant à Keelong dimanche dernier même topo au fond du car plein de Jiu fen qui m'a coûté 50 dollar le double de l'accoutumée même en carte à réduction en passant, une femme toussait assez fortement, ce fut bref néanmoins. C'est un fait notable que lors des période de changement de temps notables à la saison chaude voire très chaude qui se fait par étapes assez lentes voire réfractaires les gens tombent facilement malades de diverses affections des voies respiratoires bien que le temps soit plus que clément sous ses latitudes, ce qui s'empêche pas la pollution (poussière de sable du nord, etc)par ailleurs. L'erreur des bus qui demandent de passer la carte de transports deux fois sur leur appareils peut survenir à mon avis si la remise à jour a été effectué en fin de trajet (le chauffeur n'ayant pas attendu que vous descendiez par ex. ), sinon je ne mexplique pas d'avoir eu à payer 38 n.t après douze pour un transport local qui ressemblerait plus ainsi à un Ke yun où bus de montagne comme Wulai( prix même moi élevé pour rejoindre Hsindian au terminus, quoi que je commence à avoir un doute depuis le temps...). Je descendais à Jinguashi il est vrai. Vu que je compte partir de là pour mon tour de l'île, je tiens à me renseigner à la montée la prochaine fois. Rien à voir avec la pandémie, sinon comme remède autant que préoccupation du fait d'empruntrer les trransports en commun pour grader la forme et faire de la marche en montagne plus particulièrement, un dilemme difficilement concevable pour qui n'est pas sur place, bien sûr on me répondera il y a le vélo... Trois heures 44, bientôt dans dix minutes.
Je bois un thé de nuit... Je me mets sur le net de l'info dans une minute. Le Mexique, je pense à la Tequila prise près de Gong guan au retour de Kending en 2008, à Rosana et nos voyages à Toulouse, maintenant l'Espagne tient le haut du pavé dans l'actualité européenne. on va voir ça. Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller acheter du Roquefort, la proximité..., avant 2h avec le seul pain en tranches brioché que j'ai trouvé et un pilsen de San Miguel, ceci pour la remise en forme après Kinmen, la Chine, machinalement. Je note "machinalement" aussi, que 'Mutations' comme 'Ma Chine, machinalement' comporte 21 articles avant celui-ci. Rien de plus. Utiliser un correcteur auto
2009年4月13日 星期一
Quelques notes du sillonnement précédent...
Préparez les sauvegardes. Le panoramique ci-dessous est la montagne Guanyin souvent survolée lors de la liaison Taipei-Kongkong, le chenal aérien passe au dessus de Danshui et revient franchement aux abords du mont en redescendant franchement vers Taoyuan plus au sud. Ce n'est pas le cas à chaque fois. Question de temps et de vents? Justement à propos de de temps, demain... Pour cette partie de mer plus à l'ouest qu'au nord, jeter un œil aux nouvelles, J. me le signale. Il y a souvent du brouillard ou des intempéries. C'est pourquoi j'ai prévu une marge de temps. Sera-t-elle suffisante? Voir l'horaire. Un carnet relate quelquess prises de notes sur le nouvel an et la traversée d'une bonne partie de l'île de Taiwan comme de mon récent passage à Mongkok, le 15, 16, 17/03. Format de 8 sur 10,5 cm, je ressors la loupe... Lucie Li, un portable. Pour Mabelle, ailleurs sur ce mac. Annuaire de l'an 2004, CCIFC. Valise que je n'emmène pas, tellement endommagée. Il n'y aura que du bagage à main léger. Canton... Cartes du tour de l'île, (2), je mélange tout. Elle n'a pas ramené son portable de travail. Regardant un drama en taiwanais, je bois une soupe. 10h moins dix à peu près. Ventilateur déjà indispensable (légèrement, pas en permanence en cette mi-avril au temps changeant), je ne mets pas l'air cond seul ou très peu. je cherche mes deux mois d'assurance santé. Eboueurs passent plus tard ici, sur Min Sheng... Wo kao lu yi xia, aller repérer. La propriétaire ne s'occupe plus de nos déchets ménagers. Fa piaos. Champigons et re-potirons, di gua de ye zi (fan shou ye). Juan aime être dans les channels 8 à 30, voire 36. Li Ao sur le 44... (Gao Dian Zhong He//36 Zhong Tian Zhong He "mix"). 22h59
•Chaque mot a son utilité
Elle est rentrée depuis 15 minutes déjà. Un treize mars (lapsus. ai tapé mart) elle porte une écharpe violette. Un polo à manche coutre marin et une mini-jupe en jeans. Ellle me demande "Zen me nong" pour le restant de citrouille, j'arrive à la rescousse... Elle a mangé un cinquième de de l'étoile (branche)! 45 mns + trd, c'est OK. Faire revenir quelques graines... (Rissoler?). L'adresse de Lucky Hostel à Mongkok: Flat B, G, 10/F, 737 Nathan Rd, Mgk, Kln, HK. 21h21
•Avec quelques afffaires personnelles
•On voit encore l'ancienne appellation apparaître par endroits...
•Je partirai de Taipei...
•C'est intime, à vrai dire.
Pour l'aéroport domestique je me fais enregistré sous mon nom chinois avec ma carte de santé.
Je dois régler 357 yuan de facture d'électricité avant le 15 de ce mois, c-à-d avt de partir...
Un short, 1 sous-vêtement, un guide... Un peu de thé. 1 boussole. Piles de l'appareil, adaptateur pour HK seulement. Les ferries:
•Je me fais "tout mon Taipei"!
Elzévirations -I.
Je me fais "tout mon Taipei"!
Je suis bel et bien en train d'établir des ponts, j'en ai la conviction.
C'est intime à vrai dire. Demain je repars pour Kinmen, mais avec un tout autre but déjà mis en œuvre il y a quelques mois que de simplement aller me reposer dans la province taïwanaise... Je partirai de Taipei, c'est pourquoi je me suis déplacé de Danshui, Taipei county, (même si l'on voit encore l'ancienne appelation apparaître par endroits) à Taipei centre avec quelques afffaires personnelles. Chaque mot a son utilité. C'est comme un rêve aussi.
10 ans, exactement. Je finis un poulet, carottes et potiron au cury, mis à réchauffé d'hier soir et je suis à vous. J'ai mis une chaîne japonaise et ramené un VCD de Du Ke-Fong "Away With Word" CD-2... A vous, à tout de suite!
Je suis bel et bien en train d'établir des ponts, j'en ai la conviction.
C'est intime à vrai dire. Demain je repars pour Kinmen, mais avec un tout autre but déjà mis en œuvre il y a quelques mois que de simplement aller me reposer dans la province taïwanaise... Je partirai de Taipei, c'est pourquoi je me suis déplacé de Danshui, Taipei county, (même si l'on voit encore l'ancienne appelation apparaître par endroits) à Taipei centre avec quelques afffaires personnelles. Chaque mot a son utilité. C'est comme un rêve aussi.
10 ans, exactement. Je finis un poulet, carottes et potiron au cury, mis à réchauffé d'hier soir et je suis à vous. J'ai mis une chaîne japonaise et ramené un VCD de Du Ke-Fong "Away With Word" CD-2... A vous, à tout de suite!
2009年4月6日 星期一
En complément, à commencer le 8 avril 1999
Le huit cette année, après-demain, est un mercredi. Le dix-huit, date où le décompte de mon visa à l'atterrissage a débuté le mois précédent, arrive à grand pas (compter du lendemain de la date sur le passeport), attention 31 jours en mars...
Cette année de 1999 c'était un jeudi.
Je ne note rien jusqu'au samedi 10. Le numéro de T. J'entoure le samedi d'un rectangle rouge et marque une capitale H. Idem le mardi 13 et mercredi 14. Jeudi 15 "reste H". Rien d'autre jusqu'au 17 samedi, une phrase: s (ensemble vide) levé à 9h30 enroué 10h30 douche Polly s (ensemble vide); dimanche 18 une semaine (stylo bic noir), (en rouge, le reste) 11h acheung vient (flêche vers) 16h balade (sous un semaine en noir) s (ensemble vide).
19 jundi (en rouge) Cheung Fu (j'ai oublié qui c'est... nr de portable HK), (en noir) 650-
ATrish m'appelle à 1h; 20 mardi, 13k500.
Puis rien jusqu'à la date du 23 VENDREDI D'AVRIL 1999:
(en rouge et capitales)
DEPART POUR XIAMEN
11H40 shenzhen (G'dong)
24 samedi
Deuxième jour à Xiamen
Cette année de 1999 c'était un jeudi.
Je ne note rien jusqu'au samedi 10. Le numéro de T. J'entoure le samedi d'un rectangle rouge et marque une capitale H. Idem le mardi 13 et mercredi 14. Jeudi 15 "reste H". Rien d'autre jusqu'au 17 samedi, une phrase: s (ensemble vide) levé à 9h30 enroué 10h30 douche Polly s (ensemble vide); dimanche 18 une semaine (stylo bic noir), (en rouge, le reste) 11h acheung vient (flêche vers) 16h balade (sous un semaine en noir) s (ensemble vide).
19 jundi (en rouge) Cheung Fu (j'ai oublié qui c'est... nr de portable HK), (en noir) 650-
ATrish m'appelle à 1h; 20 mardi, 13k500.
Puis rien jusqu'à la date du 23 VENDREDI D'AVRIL 1999:
(en rouge et capitales)
DEPART POUR XIAMEN
11H40 shenzhen (G'dong)
24 samedi
Deuxième jour à Xiamen
Origines dans le temps
Les notes: je retrouve le numéro de téléphone de T. et non de M. en ce mois d'avril d'il y a dix ans. Les notes écrites sur un mini-agenda au crayon de papier. Je me suis déjà rendu dans le Guangdong plus d'une fois dans le courant de la fin d'année précédente et le début 1999. J'arrive en bus de ligne, d'après ce que j'ai noté au départ à Shenzhen vers 11h.
Thanks,
T.
Here's the link:
http://www.facebook.com/p.php?i=592953284&k=551XYVSSWWTAWJ1FREY2&r&v=2
(lien plus en activité)
T. m'avait parlé de Dongguan, nous ne sommes jamais allés en Chine ensemble. Nous vivions dans la région de Shatin, Taipo dans les Nouveaux-Territoires de HK en 1999 (début d'année).
Cela n'a rien à voir.
Ce soir Juan m'a offert le DVD de Une Jeunesse Chinoise. Elle est rentrée de son boulot à 20h30 et à 22h40 parle encore au téléphone de quelques problèmes internes. Cela ne me concerne pas directement.
Je retourne à ce trajet d'avril 1999. Ce que j'avais noté à la main. En mémo... 22h45. Je rajoute en complément, après une pause...
P.S: J'ai retrouvé les coordonnées de M. Mo...
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I've requested to add you as a friend on Facebook. You can use Facebook to see the profiles of the people around you, share photos, and connect with friends.Thanks,
T.
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(lien plus en activité)
T. m'avait parlé de Dongguan, nous ne sommes jamais allés en Chine ensemble. Nous vivions dans la région de Shatin, Taipo dans les Nouveaux-Territoires de HK en 1999 (début d'année).
Cela n'a rien à voir.
Ce soir Juan m'a offert le DVD de Une Jeunesse Chinoise. Elle est rentrée de son boulot à 20h30 et à 22h40 parle encore au téléphone de quelques problèmes internes. Cela ne me concerne pas directement.
Je retourne à ce trajet d'avril 1999. Ce que j'avais noté à la main. En mémo... 22h45. Je rajoute en complément, après une pause...
P.S: J'ai retrouvé les coordonnées de M. Mo...
2009年4月1日 星期三
Pandemonium dans ma tête
C'est la première fois que je tombe sur un vrai "poisson d'avril" dans mon journal préféré pour son contenu et sa conception graphique. C'était bien ficellé. Voici comment je me suis fait "eu"...
Ce matin je suis sorti de bonne heure pour acheter une carte du tour de l'île de Taïwan que j'avais repérée dans un convenient store d'un quartier annexe me donnant l'occasion d'une marche matinale. En rentrant j'achète quelques journaux pour les lire en regardant les infos avec mon amie, donc un en anglais et un autre en chinois. Les nouvelles sont à l'heure de quelques confrontations ethniques assez communes sur fond d'insultes et de supériorité "culturo-clanique", rien que de très classique, même si désolant à Taïwan. Je me concentre néanmoins sur cela et achète l'édition du média qui se spécialise en autres sur ces questions "humaines", le Taipei Times avec une connotation politique certaine, ainsi que son confrère publié par le même éditeur, le Liberty Times (chinois, plus épais et moins cher...).
Cela a son importance et va m'aider dans ce qui va suivre, sans changer vraiment la mise, pourquoi donc...?
Je compare les gros titres aux news télévisuelles qui d'ailleurs se prêtent presque toutes à ce même jeu: on commente les titres-headlines variés dans cette démocartie plurielle qu'est Taïwan, mais en même temps bien sûr c'est quasiment toujours les mêmes sujets et tensions qui remontent, donc on insiste et assiste toujours à un développement toujours plus dégradant des incidents les plus violents du moment. Il faut y passer. Mon amie se prépare pendant une bonne heure, donc au passage je lui demande de jeter un coup d'œil et l'on discute en chinois sur "ce qu'il se passe", en d'autres mots elle fait me "gentillement" un point bref, parfois "très" bref, un phrase et j'accole mes pensées à ce qui reste de ces mini-entretiens; parfois j'oublie immédiatement. On perd facilement le fil ainsi....
Soudain je me plonge, du fait de deux photos, sur un projet commun controversé d'aller ou non voir les pandas du zoo proche qui sont arrivés comme cadeaux politiques entre noël et le nouvel an chinois avec un timing bien rodé et dans un déploiment des forces de l'ordre, même si non comparable au moins digne (honneur inversé, sentiment quasiment aussi "cri primal") de l'arrivée de fugitifs dangereux et âprement recherchés par la justice en grandes pompes, scannés dans les moindre détails par les médias. L'encart est en catégorie Style(of life)/FEATURES( sur le site online) en quart de page horizontal (page treize, ce qui intrigue vu l'ampleur des dégats annoncés si la nouvelle s'avérait "exacte"...). Voici le titre et le lien URL (le lien PDF car l'image est essentielle, plus tard peut-être, totale "perte de face"!): Pandemonium breaks out at Taipei Zoo.
La page a été lu environ 500 à ce moment de la journée pour moi déjà huit heures du mat.
Maintenant toujours sans rectificatif, 8221 x à 19h36...
http://www.taipeitimes.com/News/feat/archives/2009/04/01/2003439917
Vous vous doutez peut-être de la suite, si vous êtes rentrés vous-mêmes dans cette page, sinon à suivre incéssemment sous peu... J'édite! Cela aura des répercussions énormes, c'est moi qui vous'l'dit!!! :))))
Ce matin je suis sorti de bonne heure pour acheter une carte du tour de l'île de Taïwan que j'avais repérée dans un convenient store d'un quartier annexe me donnant l'occasion d'une marche matinale. En rentrant j'achète quelques journaux pour les lire en regardant les infos avec mon amie, donc un en anglais et un autre en chinois. Les nouvelles sont à l'heure de quelques confrontations ethniques assez communes sur fond d'insultes et de supériorité "culturo-clanique", rien que de très classique, même si désolant à Taïwan. Je me concentre néanmoins sur cela et achète l'édition du média qui se spécialise en autres sur ces questions "humaines", le Taipei Times avec une connotation politique certaine, ainsi que son confrère publié par le même éditeur, le Liberty Times (chinois, plus épais et moins cher...).
Cela a son importance et va m'aider dans ce qui va suivre, sans changer vraiment la mise, pourquoi donc...?
Je compare les gros titres aux news télévisuelles qui d'ailleurs se prêtent presque toutes à ce même jeu: on commente les titres-headlines variés dans cette démocartie plurielle qu'est Taïwan, mais en même temps bien sûr c'est quasiment toujours les mêmes sujets et tensions qui remontent, donc on insiste et assiste toujours à un développement toujours plus dégradant des incidents les plus violents du moment. Il faut y passer. Mon amie se prépare pendant une bonne heure, donc au passage je lui demande de jeter un coup d'œil et l'on discute en chinois sur "ce qu'il se passe", en d'autres mots elle fait me "gentillement" un point bref, parfois "très" bref, un phrase et j'accole mes pensées à ce qui reste de ces mini-entretiens; parfois j'oublie immédiatement. On perd facilement le fil ainsi....
Soudain je me plonge, du fait de deux photos, sur un projet commun controversé d'aller ou non voir les pandas du zoo proche qui sont arrivés comme cadeaux politiques entre noël et le nouvel an chinois avec un timing bien rodé et dans un déploiment des forces de l'ordre, même si non comparable au moins digne (honneur inversé, sentiment quasiment aussi "cri primal") de l'arrivée de fugitifs dangereux et âprement recherchés par la justice en grandes pompes, scannés dans les moindre détails par les médias. L'encart est en catégorie Style(of life)/FEATURES( sur le site online) en quart de page horizontal (page treize, ce qui intrigue vu l'ampleur des dégats annoncés si la nouvelle s'avérait "exacte"...). Voici le titre et le lien URL (le lien PDF car l'image est essentielle, plus tard peut-être, totale "perte de face"!): Pandemonium breaks out at Taipei Zoo.
La page a été lu environ 500 à ce moment de la journée pour moi déjà huit heures du mat.
Maintenant toujours sans rectificatif, 8221 x à 19h36...
http://www.taipeitimes.com/News/feat/archives/2009/04/01/2003439917
Vous vous doutez peut-être de la suite, si vous êtes rentrés vous-mêmes dans cette page, sinon à suivre incéssemment sous peu... J'édite! Cela aura des répercussions énormes, c'est moi qui vous'l'dit!!! :))))
2009年3月30日 星期一
J'ai trouvé ce texte... [registre AUTO-STOP]
(...) qui m'a donné la chair de poule cette nuit, hyper intéressant en l'état de mes démarches, si bien que je le cite entièrement dans l'espoir de le traduire voire de l'exploiter partiellement comme source de recherche physique (je ferai l'effort de contacter l'auteur si cela aboutit à une concrétisation "en la matière", bien sûr, étant donné qu'il date de plus de vingt ans!!! Il y a prescription sur le net, non? Quoi qu'en la mati¡ere justement... JE TESTE!). Je le renomme "ABOUT THE PHANTOM HITCH-HIKER AROUND THE ISLAND", moi-même (en maturation, comme le fromage...)?:
«From Magonia 22, May 1986
Hitch-Hiker legends are still handled according to the model promoted by Richard K. Beardsley and Rosalie Hankey, whose California Folklore Quarterly paper not only brought the wide distribution of this itinerant road ghost to the attention of other collectors, but also brought it to heel - in the sense that the four main versions of the legend defined by them provided a workable means of classifying each fresh example as it occurred [1]. (For readers new to the game, these variants were:
◦ Version A - the Hitch-Hiker identified as the spirit of a deceased road accident victim who haunts the scene of her demise and usually on the anniversary of that terminal event;
◦ Version B - the Hitch-Hiker, who may well be an old woman or a nun, vanishes after uttering some sort of prophecy;
◦ Version C - another deceased girl, often encountered at a dance or bar, who borrows some article of clothing from the ‘witness’ which he later retrieves from her grave;
◦ Version D - the Hitch-Hiker is a deity, e.g. the Hawaiian goddess Pele.
The popularity and logicality of this classification scheme doesn’t prevent researchers from realigning material to demonstrate other common patterns or submotifs, however. As just hinted, a new or newish category looks at the way in which the Hitch-Hiker eschews the normal privately-owned vehicle and boards a public one - a bus or taxi.
Unless ghosts are endowed with either a spiritual indemnity from fare paying or a spectral season ticket, these excursions on public transport seem to imply that, technically speaking, the beings concerned are not true hitch-hikers. The whole point of thumbing a ride, as many would agree, is that you aren’t going to pay for it; whereas these ghost appear quite willing (again, technically speaking) to conform to custom by handing over their cash. In practise, as we are about to discover, they frequently find ways to avoid this expense - ways that would leave human free-riders dumb with envy, if not with disbelief. Additionally, folklorists perceive too many points of uniformity between these yarns and the more typical Hitch-Hikers to allow the motif to set up as an independent story. Rather, the Phantom Hitch-Hiker on Public Transport is a variant form and moreover one which could have been predicted. the virility, relevance and continued popularity of the tale as a whole depends on its ability to update certain details, one technique of which is to portray the Hitch-Hiker travelling by means of the most common (and credible) kind of transport pertaining to the age and culture against which the story is set. Hence, the bus or taxi is a perfectly legitimate ploy.
I was reminded of this thanks to a cutting from the Sunday Express of 16th February 1986 (p.2) forwarded to me by Bob Rickard of Fortean Times. Now the Sunday Express has a decided fondness for the Hitch-Hiker, chronicling his or her latest stopping-off points wheresoever on the globe they may occur; in the space of just seven weeks in 1979, for example, it gave us two near-classic specimens: the adventure of Roy Fulton outside Dunstable being upstaged by motorcycle cop Mahmood Ali’s confrontation with the vengeful spirit of the beautiful Nessera Begum at Peshawar, Pakistan. Continuing its tradition of picking up more Hitch-Hikers than are dreamed of by the average foaflorist (or motorist), the Express now had this little gem to unleash on its readers:
GIRL GHOST ENDS LAST BUS TRIP
Taiper: A Taiwan bus company near Tainan, 200 miles south of Taipei, has been forced to cancel the evening run to an isolated village because of a ghost. Passing through tall, shadowy, sugarcane fields, the driver picked up a young girl passenger, but by the time the bus journey ended the girl had vanished. The company’s other frightened drivers insisted a Taoist priest exorcise the haunted vehicle before it was used again.
Connoisseurs of the Phantom will relish this latest addition to the canon. Not only because it is always pleasant to be able to mark up a new locale among the already diverse settings registered for the story, but because it has certain elements which, without being absolutely unique, help it to escape the overall stereotyping that usually accompanies the Hitch-Hiker narrative. The careful, slightly artificial scene-setting - ‘an isolated village… tall, shadowy sugar cane fields’ - creates a sort of ‘Orientalised Gothic’ effect which subsumes claustrophobia and menace; unlike most Hitch-Hiker venues in, say, the United States or Britain, the incidents is placed away from crowded civilisation in the night-time haunts of all imagin-able kinds of inhuman forces and beings. Malaysian stories are also rich in ‘wilderness’ settings; a lonely strip of road through dense forest is the most likely place for a driver to be thumbed down by a Hitch-Hiker.. .and she may easily turn out to be a langsuyar or vampire spirit. The final note about the Taoist exorcism is another nice orientalizing touch.
But the very fact that the ghost has created work for Taoist exorcists is a clue to the fact that the Hitch-Hiker has taken on a fresh role: it is now an agent of localised hysteria. Formerly its impact was confined to one person, namely the motorist-hero who stops for the girl at the
roadside. The shock element, the hero’s realisation that she is no girl at all but a supernatural being, may be implicit in these more typical stories - we would naturally expect the hero to be ’shaken up’, even if the narrator omits to inform us of as much - or overt, as when we hear that he took to his bed soon afterwards with a high fever, went insane, died… or all three. (A common fate for victims in Beardsley and Hankey’s Version C tales, incidentally, and virtually inescapable if you meet a langsuyar.) But that is the personal fate of a single person; the Hitch-Hiker presents no threat to the community en masse. The Taiwanese case is one of several recent stories to depart from this comfortable ethos. Here we read of a fear that severs a [vital?] communications link between Tainan and the ‘isolated village’ once night descends: a situation which conjures forth Jim Corbett’s remarks about the siege-mentality that gripped Indian jungle settlements when a man-eating tiger was on the prowl.
The malevolent, disruptive influence of the ghost seems to me a fairly modern or novel feature of Hitch-Hiker stories. It has surfaced a few times in European examples, usually taking the form of some statement suggesting that a species of localised hysteria is rife, corroborated by allegations that motorists have been panicked into acts of dangerous driving. At Griefnau, Germany in 1973, a police chief was said to have imposed a ban (and £200 fine) on spreading the story of an ominous old lady in black - one of the prophecy-and-vanish school - who made one witness almost swerve into an approaching vehicle and terrified parents into keeping their children off the road regardless of whether it was night or day. Better still, the young male Hitch-Hiker whose prophetic powers were limited to an announcement of the Second Coming allegedly inspired drivers at Ekenassjon, southern Sweden to “speed down the road without stopping for traffic signals, police said. Or they go miles out of their way to avoid what they call the ghost’s favourite cross-roads for hitching a lift”. (Guardian 31 October 1980, but papers from the USA to Japan carried the same story, presumably as a Hallowe’en filler). It will be intriguing to see if this submotif of Hitch-Hiker Menaces Community - always a remote community, notice: - undergoes any further development.
The Taiwanese Hitch-Hiker’s trend towards public transport cannot be seen as a totally modernist or modernizing piece of innovation. In their original 1942 paper Beardsley and Hankey give an undated version from Du Quoin, Illinois where two lads bringing a bus from one town to another through a rain-storm stop to pick up a girl in white; she vanishes routinely after letting slip her address which they subsequently visit (also routinely) to learn that she has been killed in a car-crash four years previous. (In fact the bus is about the only original feature in this yarn). More ingenious is the tale sent to me by Paul Screeton in response to my appeal for Hitch-Hiker material a few years back [2].
The girl-ghost flagged down a United bus driven by a Mr Weatherall at a place called Pittington End near Haswell Plough, Co. Durham, requesting to be dropped at Sherburn Hill and apologising for the fact that she’d no money to pay her fare. Mr Weatherall reasoned that the young lady had been “put out” of a car (by a frustrated boyfriend?) and took pity on her penniless plight - a charitable act ill-repaid, when he found the passenger had vacated the moving bus. Not surprisingly the terrified man was glad when other people got on shortly afterwards. It’s interesting to read that although the witness claimed to have heard a story about a girl who had died in a tragic accident in this area, the police could not confirm the rumour… nor for that matter, had they previously heard anything about this Phantom Hitch-Hiker.
Another ghostly passenger who travels free of charge is an old lady dressed in a dark grey cloak: an apparition seemingly less place-bound than the average spectre, according to Jack Hallam’s description of her activities [3]. Perhaps bored with her perambulations around the ruins of Oxney Court overlooking St Margaret’s Bay near Dover, she has been known to venture out onto the Deal road where she was once picked up by a double-decker. In a novel variant upon the mundane techniques of fare-evasion, she went upstairs and vanished before the conductor could collect her money. But in the next specimen the phantom spurns such paltry behaviour; she vanishes, of course, but not before handing over her fare which (as Steve Moore pondered when passing the relevant clipping on to me) may disappoint tourists. This short item is from Singapore’s Straits Times of 22nd May 1956 and another example of Hiker Hysteria. Malay women in Kampong Mahmudiah and Jalan Mariamah (Johore Bahru) are supposed to have cultivated the habit of locking their doors every evening at 7 p.m. for fear of a supposed ghost, a very beautiful female who used strong perfume. She was seen (and very likely smelled) boarding a bus from the town centre, buying a ticket, taking a seat… but somewhere near the Malay graveyard en route for Kampong Mahmudiah she disappeared. Eastern stories are highly prone to mentioning graveyards as Hitch-Hiker embarkation or disembarkation points - a rather theatrical element which is meant to arouse the readers’/listeners’ sense of unease and prepare him for the supernatural denoument - and generally assigned to the ‘C’ variants of Beardsley and Hankey. Police spokesmen, whom folklorists regard as ‘authority figures’ invoked to inject a specious credibility into urban legends are apparently available in Eastern climes also, but the quoted comments which end the article make it plain that there was no official cognisance of these disturbances. The reference to a perfumed, vanishing spectre brings to mind a Malaysian case testified to by Weekend reader Cedric Davidson-Acres, who claimed to have encountered his silent, frangipani-scented and needless to add disappearing Hitch-Hiker amidst the forested roads to Kedah Bridge [4].
But when the Phantom Hitch-Hiker travels by public transport, it is more usually by taxi. Ignoring citations of taxi drivers duped by Gary (Indiana’s) celebrated Cline Avenue Ghost [5], early cases include Beardsley and Hankey’s two prophetic nuns-in-cabs (Case 18: Chicago 1941; Case 19: San Francisco 1942), both of whom were ‘identified’ when dropped at their respective convents; in the SF version the driver identifies his erstwhile passenger from a life-size statue of the Virgin Mary (”After the sister explained the identity of the statue, he went to the police-station to check his sanity”. Where else would you go to check your sanity?).
The same folklorists’ Example 33 offers an undated Washington variant in which a deceased woman travels home by taxi every anniversary of her death - leaving her bereaved husband to answer the driver’s ring at the doorbell, relate the harrowing story… and pay the fare as well. in 1941 Haruo Aoki heard a similar tale from a Guntaku Cab Company employee, the scene this time being the Korean city of Kunsan [6]. The driver has to pick up a cashless girl at the municipal crematorium - hmm: suspicious in itself - and takes her to a (named) hardware store, into which she goes on the understanding that she will reappear shortly with the fare for her trip. “Because Mr Shimo had kept a store at the same locality for many years and was a respected citizen, the driver waited outside without any misgivings”. . . until his patience frays at the girl’s failure to come back. On knocking at the door the hero suffers the doom of a typical Version C witness: there is a sob-story from the bereaved mother and the identification of the absconded fare from a picture of the deceased upon the wall. Oh yes, and the driver dies (of shock?) not long afterwards.
The inference is that the Kunsan story was an American import to Korea and this may also account for the ‘Nightwalker of Nago’, another taxi hailing Hitch-Hiker represented in a spate of cabbie stories from around Neha, Okinawa in the early 1960s [7]. The Nightwalker, a woman in her twenties, with close-cropped hair and black slacks, always appeared on a mountain road between the US Marines’ Camp Schwab and the fishing village of Nago, to which she asked to be taken. According to several taxi-drivers (who are, for once, named) she said nothing else before vanishing in the approved mysterious manner. As such it is one of those oddly truncated Hitch-Hiker stories in which the phantom simply appears and then disappears - a purposeless procedure which is anathema to her folklore relatives, who value their identity enough to give drivers sufficient clues like addresses for them to discover it in due course. There is no indication of her motive beyond that: no connection with a tragic accident, no identification-data and, unfortunately, no hint that the researcher tried to challenge the assumption that the tale was more than another piece of relocated folklore.
On a more comic level is another Malaysian example courtesy of Steve Moore and Bob Rickard yet again [8]. Before the scented ghost of Johore Bahru had time to leave footprints (or tyre-marks) a 64-year-old ‘driver’ named Lam Huat of Kuala Kangsar was entering into a financial transaction of a very unfruitful kind with a lovely young woman who wanted to be taken to a spot near the - wait for it. - Hokkien cemetery, to which end she hoped to hire his trishaw; an ethnic equivalent of the taxis we have been considering. Lam, who’d been sitting on the kerb wishing he had just a few cents for a cup of tea, didn’t think it odd that the girl weighed so little and when the mile-long journey to the cemetery gate was over he gladly pocketed the two dollar-notes she gave to him. Pedalling back to town scarce able to believe his luck, old Lam examined the cash. Horror of horrors - shades of faerie gold - the two notes were burnt scraps of paper, crumbled ashes: The Straits Times reporter observed that Lam trembled as he displayed them.
Perhaps he should have expected nothing better, since Steve Moore pointed out to me that the burned paper obviously demonstrates that the ghost had paid Lam in ’spirit money’, or cash burnt at some Eastern funeral rites to make it serviceable for the dead. Even so, it seems a shabby trick to play on an elderly trishaw-man, who could hardly offer the charred bits of paper in payment for his cup of tea.
A great part of the Hitch-Hiker’s charm is the way in which each reworking of the story is told in a charmingly artless way which suggests that nothing like it has ever been spoken nor heard anywhere, anytime before. Let’s close with a ‘Report from the Readers’ contribution in Fate, December 1983, which possesses this endearing quality. The Fate reader was Swarnakamal Bhattacharyya of Parangas, West Bengal and the narrative which he found in a local paper dated 21 April for the preceding year is my first clue that the Phantom Hitch-Hiker has thumbed a ride as far as India.
The Hiker - this time a tall, robust man in khaki uniform - was wont to hail a taxi after midnight and occupy the back seat, from whence he whispered to the driver, “Nothing to fear”. Which was extremely debatable, since the moment that the taxi slowed to round a bend near the Calcutta Racecourse the man at the wheel would notice the backdoor opening “and the phantom would slip out and disappear” (Why? He could have vanished just as easily and more spectacularly from where he was. Why did he need to alight before doing it? Oh, never mind).Detectives [sic] didn’t wax enthusiastic when they received the first report of the kind; it was only when ‘two or three’ other taxi-drivers complained of identical-sounding misadventures that they took to the trail and for lack of clues among the living ’shifted their attention to the land of the dead’. It was recalled by ‘an old experienced officer’ that an Inspector of Armed Police had been killed on the spot where the ghost was reported to wait for a lift and, wonder of wonders, his description tallied with that reassuring cab-hailer.At this juncture the writer refers to the Hindu tradition that the souls of accident fatalities ’suffer terribly in the other world and the detective recommended the performance of religious rites to ensure the salvation of the afflicted soul’. Would that our police…
So far Swarnakamal Bhattacharyya had done a good job in telling a quite conventional Hitch-Hiker story with a sprinkling of improvisations - the driver’s observation of the cab door opening is unusual, although there is something like it in one of the Uniondale, South Africa tales. But his conclusion showed a nice disregard for folklore tenets, where hitch-Hiker victims are traditionally anonymous and not available for further comment: he flourished a named person who had well and truly met the apparition and was prepared to talk about it. Or rather, he nearly succeeded in doing so
In reality, taxi-driver Ali of Behala, Calcutta could only presume or assume that the figure he’d seen at the haunted spot in 1975 was the Hitch-Hiker everyone was talking about in 1982. It did not attempt to stop his cab and for all we know he may not have been any kind of phantom whatsoever. Still, he had been asked if he’d ever seen one ‘on this or any other road’ and… well, the Figure was the best he could do by way of a positive answer.
No man is a hero to his valet, nor most likely to his wife - especially when he starts rambling on about road-ghosts he has met. Ali’s spouse responded to his confidences with a rebuke and a critical query as to whether he’d been drinking. “‘Believe me”, vouched the man who almost picked up a phantom Hitch-Hiker. “I had not touched a drop - but without saying a word, she poured cold water on my head”‘.Serve him right. Phantom Hitch-Hikers should be seen and not heard - unless you are a folklorist, when the reverse applies. Or something like that.
References for the Curious:
◦ 1. BEARDSLEY & HANKEY, ‘The Vanishing Hitch-Hiker’, California Folklore Quarterly 1:4 (October 1942) pp. 303 ff.
◦ 2. SCREETON, Paul. ‘Tales of Phantom hitch-hikers’ The Mail (Hartlepool) 31 Oct. 80.
◦ 3. HALLAM, Jack, The Ghost Tour, London, 1977.
◦ 4. ‘Mystery of the Beautiful Hitch-Hiker’ Weekend, 29 Nov. 1978.
◦ 5. GEORGE, Philip Brandt, ‘The Ghost of Cline Avenue’, Indiana Folklore V:1 (1972), pp. 56 ff.
◦ 7. HARUO AOKI, ‘A Hitchhiking Ghost in Korea’, Western Folklore, XIII (1954), pp. 280 7. ‘The Phantom Hitchhiker of Okinawa’, Fate, July 1961.
◦ 8 ‘Old Lam felt for the cash and shivered - he’d carried a ghost’, Straits Times (Singapore)* 2 May 1956. [They don't run titles like that in our papers, do they?]
To buy Mick Goss’s book on the phantom hitch-hiker click here: Evidence for Phantom Hitch-hikers»
*(Tiens, Singapore, lien à venir.../En construction) i-e: This text is not from me neither belongs to me, but is the result of a field research on Altavista with "Hitch-hiking in (around) Taiwan" with a few typographic adaptations.
«From Magonia 22, May 1986
Hitch-Hiker legends are still handled according to the model promoted by Richard K. Beardsley and Rosalie Hankey, whose California Folklore Quarterly paper not only brought the wide distribution of this itinerant road ghost to the attention of other collectors, but also brought it to heel - in the sense that the four main versions of the legend defined by them provided a workable means of classifying each fresh example as it occurred [1]. (For readers new to the game, these variants were:
◦ Version A - the Hitch-Hiker identified as the spirit of a deceased road accident victim who haunts the scene of her demise and usually on the anniversary of that terminal event;
◦ Version B - the Hitch-Hiker, who may well be an old woman or a nun, vanishes after uttering some sort of prophecy;
◦ Version C - another deceased girl, often encountered at a dance or bar, who borrows some article of clothing from the ‘witness’ which he later retrieves from her grave;
◦ Version D - the Hitch-Hiker is a deity, e.g. the Hawaiian goddess Pele.
The popularity and logicality of this classification scheme doesn’t prevent researchers from realigning material to demonstrate other common patterns or submotifs, however. As just hinted, a new or newish category looks at the way in which the Hitch-Hiker eschews the normal privately-owned vehicle and boards a public one - a bus or taxi.
Unless ghosts are endowed with either a spiritual indemnity from fare paying or a spectral season ticket, these excursions on public transport seem to imply that, technically speaking, the beings concerned are not true hitch-hikers. The whole point of thumbing a ride, as many would agree, is that you aren’t going to pay for it; whereas these ghost appear quite willing (again, technically speaking) to conform to custom by handing over their cash. In practise, as we are about to discover, they frequently find ways to avoid this expense - ways that would leave human free-riders dumb with envy, if not with disbelief. Additionally, folklorists perceive too many points of uniformity between these yarns and the more typical Hitch-Hikers to allow the motif to set up as an independent story. Rather, the Phantom Hitch-Hiker on Public Transport is a variant form and moreover one which could have been predicted. the virility, relevance and continued popularity of the tale as a whole depends on its ability to update certain details, one technique of which is to portray the Hitch-Hiker travelling by means of the most common (and credible) kind of transport pertaining to the age and culture against which the story is set. Hence, the bus or taxi is a perfectly legitimate ploy.
I was reminded of this thanks to a cutting from the Sunday Express of 16th February 1986 (p.2) forwarded to me by Bob Rickard of Fortean Times. Now the Sunday Express has a decided fondness for the Hitch-Hiker, chronicling his or her latest stopping-off points wheresoever on the globe they may occur; in the space of just seven weeks in 1979, for example, it gave us two near-classic specimens: the adventure of Roy Fulton outside Dunstable being upstaged by motorcycle cop Mahmood Ali’s confrontation with the vengeful spirit of the beautiful Nessera Begum at Peshawar, Pakistan. Continuing its tradition of picking up more Hitch-Hikers than are dreamed of by the average foaflorist (or motorist), the Express now had this little gem to unleash on its readers:
GIRL GHOST ENDS LAST BUS TRIP
Taiper: A Taiwan bus company near Tainan, 200 miles south of Taipei, has been forced to cancel the evening run to an isolated village because of a ghost. Passing through tall, shadowy, sugarcane fields, the driver picked up a young girl passenger, but by the time the bus journey ended the girl had vanished. The company’s other frightened drivers insisted a Taoist priest exorcise the haunted vehicle before it was used again.
Connoisseurs of the Phantom will relish this latest addition to the canon. Not only because it is always pleasant to be able to mark up a new locale among the already diverse settings registered for the story, but because it has certain elements which, without being absolutely unique, help it to escape the overall stereotyping that usually accompanies the Hitch-Hiker narrative. The careful, slightly artificial scene-setting - ‘an isolated village… tall, shadowy sugar cane fields’ - creates a sort of ‘Orientalised Gothic’ effect which subsumes claustrophobia and menace; unlike most Hitch-Hiker venues in, say, the United States or Britain, the incidents is placed away from crowded civilisation in the night-time haunts of all imagin-able kinds of inhuman forces and beings. Malaysian stories are also rich in ‘wilderness’ settings; a lonely strip of road through dense forest is the most likely place for a driver to be thumbed down by a Hitch-Hiker.. .and she may easily turn out to be a langsuyar or vampire spirit. The final note about the Taoist exorcism is another nice orientalizing touch.
But the very fact that the ghost has created work for Taoist exorcists is a clue to the fact that the Hitch-Hiker has taken on a fresh role: it is now an agent of localised hysteria. Formerly its impact was confined to one person, namely the motorist-hero who stops for the girl at the
roadside. The shock element, the hero’s realisation that she is no girl at all but a supernatural being, may be implicit in these more typical stories - we would naturally expect the hero to be ’shaken up’, even if the narrator omits to inform us of as much - or overt, as when we hear that he took to his bed soon afterwards with a high fever, went insane, died… or all three. (A common fate for victims in Beardsley and Hankey’s Version C tales, incidentally, and virtually inescapable if you meet a langsuyar.) But that is the personal fate of a single person; the Hitch-Hiker presents no threat to the community en masse. The Taiwanese case is one of several recent stories to depart from this comfortable ethos. Here we read of a fear that severs a [vital?] communications link between Tainan and the ‘isolated village’ once night descends: a situation which conjures forth Jim Corbett’s remarks about the siege-mentality that gripped Indian jungle settlements when a man-eating tiger was on the prowl.
The malevolent, disruptive influence of the ghost seems to me a fairly modern or novel feature of Hitch-Hiker stories. It has surfaced a few times in European examples, usually taking the form of some statement suggesting that a species of localised hysteria is rife, corroborated by allegations that motorists have been panicked into acts of dangerous driving. At Griefnau, Germany in 1973, a police chief was said to have imposed a ban (and £200 fine) on spreading the story of an ominous old lady in black - one of the prophecy-and-vanish school - who made one witness almost swerve into an approaching vehicle and terrified parents into keeping their children off the road regardless of whether it was night or day. Better still, the young male Hitch-Hiker whose prophetic powers were limited to an announcement of the Second Coming allegedly inspired drivers at Ekenassjon, southern Sweden to “speed down the road without stopping for traffic signals, police said. Or they go miles out of their way to avoid what they call the ghost’s favourite cross-roads for hitching a lift”. (Guardian 31 October 1980, but papers from the USA to Japan carried the same story, presumably as a Hallowe’en filler). It will be intriguing to see if this submotif of Hitch-Hiker Menaces Community - always a remote community, notice: - undergoes any further development.
The Taiwanese Hitch-Hiker’s trend towards public transport cannot be seen as a totally modernist or modernizing piece of innovation. In their original 1942 paper Beardsley and Hankey give an undated version from Du Quoin, Illinois where two lads bringing a bus from one town to another through a rain-storm stop to pick up a girl in white; she vanishes routinely after letting slip her address which they subsequently visit (also routinely) to learn that she has been killed in a car-crash four years previous. (In fact the bus is about the only original feature in this yarn). More ingenious is the tale sent to me by Paul Screeton in response to my appeal for Hitch-Hiker material a few years back [2].
The girl-ghost flagged down a United bus driven by a Mr Weatherall at a place called Pittington End near Haswell Plough, Co. Durham, requesting to be dropped at Sherburn Hill and apologising for the fact that she’d no money to pay her fare. Mr Weatherall reasoned that the young lady had been “put out” of a car (by a frustrated boyfriend?) and took pity on her penniless plight - a charitable act ill-repaid, when he found the passenger had vacated the moving bus. Not surprisingly the terrified man was glad when other people got on shortly afterwards. It’s interesting to read that although the witness claimed to have heard a story about a girl who had died in a tragic accident in this area, the police could not confirm the rumour… nor for that matter, had they previously heard anything about this Phantom Hitch-Hiker.
Another ghostly passenger who travels free of charge is an old lady dressed in a dark grey cloak: an apparition seemingly less place-bound than the average spectre, according to Jack Hallam’s description of her activities [3]. Perhaps bored with her perambulations around the ruins of Oxney Court overlooking St Margaret’s Bay near Dover, she has been known to venture out onto the Deal road where she was once picked up by a double-decker. In a novel variant upon the mundane techniques of fare-evasion, she went upstairs and vanished before the conductor could collect her money. But in the next specimen the phantom spurns such paltry behaviour; she vanishes, of course, but not before handing over her fare which (as Steve Moore pondered when passing the relevant clipping on to me) may disappoint tourists. This short item is from Singapore’s Straits Times of 22nd May 1956 and another example of Hiker Hysteria. Malay women in Kampong Mahmudiah and Jalan Mariamah (Johore Bahru) are supposed to have cultivated the habit of locking their doors every evening at 7 p.m. for fear of a supposed ghost, a very beautiful female who used strong perfume. She was seen (and very likely smelled) boarding a bus from the town centre, buying a ticket, taking a seat… but somewhere near the Malay graveyard en route for Kampong Mahmudiah she disappeared. Eastern stories are highly prone to mentioning graveyards as Hitch-Hiker embarkation or disembarkation points - a rather theatrical element which is meant to arouse the readers’/listeners’ sense of unease and prepare him for the supernatural denoument - and generally assigned to the ‘C’ variants of Beardsley and Hankey. Police spokesmen, whom folklorists regard as ‘authority figures’ invoked to inject a specious credibility into urban legends are apparently available in Eastern climes also, but the quoted comments which end the article make it plain that there was no official cognisance of these disturbances. The reference to a perfumed, vanishing spectre brings to mind a Malaysian case testified to by Weekend reader Cedric Davidson-Acres, who claimed to have encountered his silent, frangipani-scented and needless to add disappearing Hitch-Hiker amidst the forested roads to Kedah Bridge [4].
But when the Phantom Hitch-Hiker travels by public transport, it is more usually by taxi. Ignoring citations of taxi drivers duped by Gary (Indiana’s) celebrated Cline Avenue Ghost [5], early cases include Beardsley and Hankey’s two prophetic nuns-in-cabs (Case 18: Chicago 1941; Case 19: San Francisco 1942), both of whom were ‘identified’ when dropped at their respective convents; in the SF version the driver identifies his erstwhile passenger from a life-size statue of the Virgin Mary (”After the sister explained the identity of the statue, he went to the police-station to check his sanity”. Where else would you go to check your sanity?).
The same folklorists’ Example 33 offers an undated Washington variant in which a deceased woman travels home by taxi every anniversary of her death - leaving her bereaved husband to answer the driver’s ring at the doorbell, relate the harrowing story… and pay the fare as well. in 1941 Haruo Aoki heard a similar tale from a Guntaku Cab Company employee, the scene this time being the Korean city of Kunsan [6]. The driver has to pick up a cashless girl at the municipal crematorium - hmm: suspicious in itself - and takes her to a (named) hardware store, into which she goes on the understanding that she will reappear shortly with the fare for her trip. “Because Mr Shimo had kept a store at the same locality for many years and was a respected citizen, the driver waited outside without any misgivings”. . . until his patience frays at the girl’s failure to come back. On knocking at the door the hero suffers the doom of a typical Version C witness: there is a sob-story from the bereaved mother and the identification of the absconded fare from a picture of the deceased upon the wall. Oh yes, and the driver dies (of shock?) not long afterwards.
The inference is that the Kunsan story was an American import to Korea and this may also account for the ‘Nightwalker of Nago’, another taxi hailing Hitch-Hiker represented in a spate of cabbie stories from around Neha, Okinawa in the early 1960s [7]. The Nightwalker, a woman in her twenties, with close-cropped hair and black slacks, always appeared on a mountain road between the US Marines’ Camp Schwab and the fishing village of Nago, to which she asked to be taken. According to several taxi-drivers (who are, for once, named) she said nothing else before vanishing in the approved mysterious manner. As such it is one of those oddly truncated Hitch-Hiker stories in which the phantom simply appears and then disappears - a purposeless procedure which is anathema to her folklore relatives, who value their identity enough to give drivers sufficient clues like addresses for them to discover it in due course. There is no indication of her motive beyond that: no connection with a tragic accident, no identification-data and, unfortunately, no hint that the researcher tried to challenge the assumption that the tale was more than another piece of relocated folklore.
On a more comic level is another Malaysian example courtesy of Steve Moore and Bob Rickard yet again [8]. Before the scented ghost of Johore Bahru had time to leave footprints (or tyre-marks) a 64-year-old ‘driver’ named Lam Huat of Kuala Kangsar was entering into a financial transaction of a very unfruitful kind with a lovely young woman who wanted to be taken to a spot near the - wait for it. - Hokkien cemetery, to which end she hoped to hire his trishaw; an ethnic equivalent of the taxis we have been considering. Lam, who’d been sitting on the kerb wishing he had just a few cents for a cup of tea, didn’t think it odd that the girl weighed so little and when the mile-long journey to the cemetery gate was over he gladly pocketed the two dollar-notes she gave to him. Pedalling back to town scarce able to believe his luck, old Lam examined the cash. Horror of horrors - shades of faerie gold - the two notes were burnt scraps of paper, crumbled ashes: The Straits Times reporter observed that Lam trembled as he displayed them.
Perhaps he should have expected nothing better, since Steve Moore pointed out to me that the burned paper obviously demonstrates that the ghost had paid Lam in ’spirit money’, or cash burnt at some Eastern funeral rites to make it serviceable for the dead. Even so, it seems a shabby trick to play on an elderly trishaw-man, who could hardly offer the charred bits of paper in payment for his cup of tea.
A great part of the Hitch-Hiker’s charm is the way in which each reworking of the story is told in a charmingly artless way which suggests that nothing like it has ever been spoken nor heard anywhere, anytime before. Let’s close with a ‘Report from the Readers’ contribution in Fate, December 1983, which possesses this endearing quality. The Fate reader was Swarnakamal Bhattacharyya of Parangas, West Bengal and the narrative which he found in a local paper dated 21 April for the preceding year is my first clue that the Phantom Hitch-Hiker has thumbed a ride as far as India.
The Hiker - this time a tall, robust man in khaki uniform - was wont to hail a taxi after midnight and occupy the back seat, from whence he whispered to the driver, “Nothing to fear”. Which was extremely debatable, since the moment that the taxi slowed to round a bend near the Calcutta Racecourse the man at the wheel would notice the backdoor opening “and the phantom would slip out and disappear” (Why? He could have vanished just as easily and more spectacularly from where he was. Why did he need to alight before doing it? Oh, never mind).Detectives [sic] didn’t wax enthusiastic when they received the first report of the kind; it was only when ‘two or three’ other taxi-drivers complained of identical-sounding misadventures that they took to the trail and for lack of clues among the living ’shifted their attention to the land of the dead’. It was recalled by ‘an old experienced officer’ that an Inspector of Armed Police had been killed on the spot where the ghost was reported to wait for a lift and, wonder of wonders, his description tallied with that reassuring cab-hailer.At this juncture the writer refers to the Hindu tradition that the souls of accident fatalities ’suffer terribly in the other world and the detective recommended the performance of religious rites to ensure the salvation of the afflicted soul’. Would that our police…
So far Swarnakamal Bhattacharyya had done a good job in telling a quite conventional Hitch-Hiker story with a sprinkling of improvisations - the driver’s observation of the cab door opening is unusual, although there is something like it in one of the Uniondale, South Africa tales. But his conclusion showed a nice disregard for folklore tenets, where hitch-Hiker victims are traditionally anonymous and not available for further comment: he flourished a named person who had well and truly met the apparition and was prepared to talk about it. Or rather, he nearly succeeded in doing so
In reality, taxi-driver Ali of Behala, Calcutta could only presume or assume that the figure he’d seen at the haunted spot in 1975 was the Hitch-Hiker everyone was talking about in 1982. It did not attempt to stop his cab and for all we know he may not have been any kind of phantom whatsoever. Still, he had been asked if he’d ever seen one ‘on this or any other road’ and… well, the Figure was the best he could do by way of a positive answer.
No man is a hero to his valet, nor most likely to his wife - especially when he starts rambling on about road-ghosts he has met. Ali’s spouse responded to his confidences with a rebuke and a critical query as to whether he’d been drinking. “‘Believe me”, vouched the man who almost picked up a phantom Hitch-Hiker. “I had not touched a drop - but without saying a word, she poured cold water on my head”‘.Serve him right. Phantom Hitch-Hikers should be seen and not heard - unless you are a folklorist, when the reverse applies. Or something like that.
References for the Curious:
◦ 1. BEARDSLEY & HANKEY, ‘The Vanishing Hitch-Hiker’, California Folklore Quarterly 1:4 (October 1942) pp. 303 ff.
◦ 2. SCREETON, Paul. ‘Tales of Phantom hitch-hikers’ The Mail (Hartlepool) 31 Oct. 80.
◦ 3. HALLAM, Jack, The Ghost Tour, London, 1977.
◦ 4. ‘Mystery of the Beautiful Hitch-Hiker’ Weekend, 29 Nov. 1978.
◦ 5. GEORGE, Philip Brandt, ‘The Ghost of Cline Avenue’, Indiana Folklore V:1 (1972), pp. 56 ff.
◦ 7. HARUO AOKI, ‘A Hitchhiking Ghost in Korea’, Western Folklore, XIII (1954), pp. 280 7. ‘The Phantom Hitchhiker of Okinawa’, Fate, July 1961.
◦ 8 ‘Old Lam felt for the cash and shivered - he’d carried a ghost’, Straits Times (Singapore)* 2 May 1956. [They don't run titles like that in our papers, do they?]
To buy Mick Goss’s book on the phantom hitch-hiker click here: Evidence for Phantom Hitch-hikers»
*(Tiens, Singapore, lien à venir.../En construction) i-e: This text is not from me neither belongs to me, but is the result of a field research on Altavista with "Hitch-hiking in (around) Taiwan" with a few typographic adaptations.
//«MON TOUR DE L'ÎLE EN STOP EN PRÉPARATION»//
Je note aussi qu'il a originellement été taggé comme Urban Legends, ce qui pour la question qui m'intéresse, la ligne de bus isolée de TAINAN, est assez «amusant». Piste à explorer. 9h44am, le 31/09/2009. DB-dizo
2009年3月29日 星期日
2009年3月26日 星期四
‘‘建立新文章'‘jian
-de DDC à XMD et vice versa (hier et samedi, un parcours rapide), à pied...-
Pour trouver ce caratère "jian4" (福建的建), il me faut taper 117 fois sur mon clavier, avec le logiciel que je possède. Je ne vois pas d'autre moyen, pourtant... Si je considère que le décalage en l'horaire d'été et celui d'hiver en France n'est pas encore en vigueur, il doit toujours être moins de dix heures en France ("locale"). Je me mets sur Skype dans moins de dix minutes.
DDC est pour Da Dao Cheng et XMD pour Xi Men Ding.
J'attends de recevoir ma carte (ce soir, posiblement , quand J. paiera son loyer) pour me rendre gratuitement un an à Gu Gong! 4:50 pm, le 26, on est pas à un jour près...
Pour trouver ce caratère "jian4" (福建的建), il me faut taper 117 fois sur mon clavier, avec le logiciel que je possède. Je ne vois pas d'autre moyen, pourtant... Si je considère que le décalage en l'horaire d'été et celui d'hiver en France n'est pas encore en vigueur, il doit toujours être moins de dix heures en France ("locale"). Je me mets sur Skype dans moins de dix minutes.
DDC est pour Da Dao Cheng et XMD pour Xi Men Ding.
J'attends de recevoir ma carte (ce soir, posiblement , quand J. paiera son loyer) pour me rendre gratuitement un an à Gu Gong! 4:50 pm, le 26, on est pas à un jour près...
Aujourd'hui, à trois mois de noël (passés..)
Le Conte de Noël va être difficile à trouver, mais ce n'est pas impossible.
Zai shuo zhong wen zen me shuo... yin gai hen nan zhao dao, dan shi bu nen shuo bu ke si yi...(ye shu bu hui). Je me rappelle d'une ami a qui j'avais essaye de correspondre en pin yin, il y a des annees. Taiwan change progressivement, est-ce possible ici?
Intransigeance?
J'ecoute Sleeping In The Devil's Bed de Lanois, le producteur de Brian Eno, no? Photo de valise dans Actuel.
J'ai un autre façon de copier/uploader quelques clichés snaps réalisés méthodiquement plus rapide au contraire de ma façon de taper ce texte avec une main. Là voici:
http://www.facebook.com/album.php?aid=68606&id=574407865&l=0bbfde78da
par exemple je dois uploader de mon mac à ce site (noneofyourbusiness) cette photo digitale,IMG_0096.JPG, sur la page de "télécharger des photos" je remonte à cette photo et obtiens une arborescence du style "/Users/Did/Pictures/110IMAGES_SELECTION01/IMG_0096.JPG " sur la première ligne de la première photo à envoyer (en cliquant sur "télécharger des photos" une dernière fois après selection. Maintenant je copie cette ligne "/Users/Did/Pictures/110IMAGES_SELECTION01/IMG_0096.JPG" et la colle sur le second champs de la deuxième photo, au moment de selectionner cette première photo, je regarde la suite de la série que je compte envoyer et au lieu de remonter l'arborescence une deuxième fois, je rectifie le nom de la photo suivante en bout de ligne, par exemple: " /Users/Did/Pictures/110IMAGES_SELECTION01/IMG_0097.JPG ", et ainsi de suite pour la série de la colonne (cinq clichés à la fois en l'occurence, à cause du fait que j'utilise "Essayez l'outil de téléchargement simple").
A 16h30, je n'ai pas encore ouvert les rideaux... 35 clichés sur cet album. IMG_0100.JPG, mais je dois rajouter les cinquante-cinq de l'avant-dernière nuit et retirer ceux que j'ai effacé à la prise de vue (ce qui implique qu'il faut bien vérifier la série de quelque façon que ce soit avait d'utiliser ce procédé qui permet de gagner quelques secondes à chaque fois, pas en l'expliquant...). Hier j'ai regardé un film qui date... avec Bill Murray et Andie McDowell, le jour qui recommence éternellement. Je vérifie cet album. Une amie de Juan est de UK, elle doit la voir ce midi, en fait c'était ce matin, hier nuit après le film du mercredi.
"You had left the devil's bed..." (Album audio/ For The Beauty of Winona// Lanois D.)
Zai shuo zhong wen zen me shuo... yin gai hen nan zhao dao, dan shi bu nen shuo bu ke si yi...(ye shu bu hui). Je me rappelle d'une ami a qui j'avais essaye de correspondre en pin yin, il y a des annees. Taiwan change progressivement, est-ce possible ici?
Intransigeance?
J'ecoute Sleeping In The Devil's Bed de Lanois, le producteur de Brian Eno, no? Photo de valise dans Actuel.
J'ai un autre façon de copier/uploader quelques clichés snaps réalisés méthodiquement plus rapide au contraire de ma façon de taper ce texte avec une main. Là voici:
http://www.facebook.com/album.php?aid=68606&id=574407865&l=0bbfde78da
par exemple je dois uploader de mon mac à ce site (noneofyourbusiness) cette photo digitale,IMG_0096.JPG, sur la page de "télécharger des photos" je remonte à cette photo et obtiens une arborescence du style "/Users/Did/Pictures/110IMAGES_SELECTION01/IMG_0096.JPG " sur la première ligne de la première photo à envoyer (en cliquant sur "télécharger des photos" une dernière fois après selection. Maintenant je copie cette ligne "/Users/Did/Pictures/110IMAGES_SELECTION01/IMG_0096.JPG" et la colle sur le second champs de la deuxième photo, au moment de selectionner cette première photo, je regarde la suite de la série que je compte envoyer et au lieu de remonter l'arborescence une deuxième fois, je rectifie le nom de la photo suivante en bout de ligne, par exemple: " /Users/Did/Pictures/110IMAGES_SELECTION01/IMG_0097.JPG ", et ainsi de suite pour la série de la colonne (cinq clichés à la fois en l'occurence, à cause du fait que j'utilise "Essayez l'outil de téléchargement simple").
A 16h30, je n'ai pas encore ouvert les rideaux... 35 clichés sur cet album. IMG_0100.JPG, mais je dois rajouter les cinquante-cinq de l'avant-dernière nuit et retirer ceux que j'ai effacé à la prise de vue (ce qui implique qu'il faut bien vérifier la série de quelque façon que ce soit avait d'utiliser ce procédé qui permet de gagner quelques secondes à chaque fois, pas en l'expliquant...). Hier j'ai regardé un film qui date... avec Bill Murray et Andie McDowell, le jour qui recommence éternellement. Je vérifie cet album. Une amie de Juan est de UK, elle doit la voir ce midi, en fait c'était ce matin, hier nuit après le film du mercredi.
"You had left the devil's bed..." (Album audio/ For The Beauty of Winona// Lanois D.)
Que veut dire?
"預定在 4:00PM PDT on Thursday (3/25) 停電。 瞭解更多資"
J'écoute trois minutes de RFI qui parle de brutalité.
J'en suis à 15 photos sur "En terme de clichés méthodologiques 03 -b".
3h40 pm. Le remue-ménage constant de tous les voisins de l'immeuble me gêne, j'y pense et puis j'oublie. Je mets iTunes.
Read, Unread, hi5
Leo Liu has accepted your Friend Request - hi5 Leo Liu is now your friend! Hi Did, You and Leo are now connected. You can both start …
2:52 pm
The conversation has been marked as unread. (ça fait si longtemps...)
Cette semaine j'ai eu des nouvelles de cette personne qui m'a fait venir une première fois aux portes de la Chine.> (j'écrivais, il y a quinze jours...)
J'en ai encore deux semaines plus tard, mais pas tous les jours.
Pas ailleurs j'en ai eu de trois autres amis apparemmment à Taïwan.
Ceci au moment où je me rends voir The Reader dont je ne sais trop quoi penser...
Tout le monde part de la salle avant la fin du générique (de fin) y compris Juan qui a peur que l'on me voit avec elle dans la salle une fois éclairée (sans me le dire clairement au préalable, juste me le faisant comprendre...).
J'écoute trois minutes de RFI qui parle de brutalité.
J'en suis à 15 photos sur "En terme de clichés méthodologiques 03 -b".
3h40 pm. Le remue-ménage constant de tous les voisins de l'immeuble me gêne, j'y pense et puis j'oublie. Je mets iTunes.
Read, Unread, hi5
Leo Liu has accepted your Friend Request - hi5 Leo Liu is now your friend! Hi Did, You and Leo are now connected. You can both start …
2:52 pm
The conversation has been marked as unread. (ça fait si longtemps...)
Cette semaine j'ai eu des nouvelles de cette personne qui m'a fait venir une première fois aux portes de la Chine.> (j'écrivais, il y a quinze jours...)
J'en ai encore deux semaines plus tard, mais pas tous les jours.
Pas ailleurs j'en ai eu de trois autres amis apparemmment à Taïwan.
Ceci au moment où je me rends voir The Reader dont je ne sais trop quoi penser...
Tout le monde part de la salle avant la fin du générique (de fin) y compris Juan qui a peur que l'on me voit avec elle dans la salle une fois éclairée (sans me le dire clairement au préalable, juste me le faisant comprendre...).
2009年3月10日 星期二
Après avoir acheté un ticket pour Hongkong
Je rentre une journée entière chez Juan. Il me reste 20 000 n.t. Pour la Chine, c'est assez. Un visa acheté à Hongkong, cela fait si longtemps. Mon téléphone à régler.
Cette semaine j'ai eu des nouvelles de cette personne qui m'a fait venir une première fois aux portes de la Chine. Je prends le scooter de Juan pour la facture... Anniversaire du soulèvement de Lhassa, 50 ans.
Cette semaine j'ai eu des nouvelles de cette personne qui m'a fait venir une première fois aux portes de la Chine. Je prends le scooter de Juan pour la facture... Anniversaire du soulèvement de Lhassa, 50 ans.
2009年3月7日 星期六
Voilà...
J'ai mon histoire à raconter pour qui veut bien l'entendre. De l'imagination à la réalité.
De ce que l'on s'imagine à la preuve formelle.
Elle est passée par ici, elle repassera par là.
Je n'ai pas à attendre des autres qu'ils fassent le clair dans cette affaire...
Un clair-obscur évident depuis le début, dès les premières heures.
On ne sait jamais quelle quantité de vérité va s'achever devant nous, quelle part on est capable d'accepter. C'est mon histoire.
J'ai tenté cette approche des origines les plus lointaines depuis ma plus tendre enfance, on peut dire. Bien évidemment le droit du sol aurait dû m'amener à m'occuper de celles les plus proches. J'ai choisi l'inverse: de chacun à trouver sa raison simpliste ou élaborée du pourquoi du comment...
1. Le pourquoi du comment.
C'est par ici... Doucement. «Attends, attends! Écoute, écoute. Voici le langage des origines...»
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